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« MOONLIGHT » Ou Comment Le Rappeur JAY Z Parodie La Série « FRIENDS »

Le rappeur américain a dévoilé en exclusivité sur Tidal son nouveau clip « Moonlight ». Une vidéo de 7 minutes qui revisite la série culte « Friends » avec un casting 100 % noir.

C’est bien plus qu’un remake ! Le titre Moonlight de Jay Z , disponible sur son album 4:44 est une parodie militante. Pour dénoncer le manque de diversité à Hollywood, Mr Carter a révélé une version de Friends avec des acteurs noirs. Issa Rae (Insecure) incarne Rachel, Jerrod Carmichael joue Ross, Tiffany Haddish interprète Phoebe, Tessa Thompson (Girls Trip avec Kofi Siriboe) est dans le rôle de Monica sans oublier Lakeith Stanfield et Lil Rel Howery, vus dans Get Out, qui figurent Chandler et Joey.

Des acteurs africains-américains, un générique remplacé par la chanson Friends du trio Whodini… Cette relecture de l’épisode 2 de la saison 3, réalisée par Alan Yang pointe du doigt la place faite aux minorités sur les écrans.

Une représentation de la diversité encore trop timide

Le choix du titre de la chanson n’est pas un hasard. Dans le morceau, le rappeur dit « On est restés coincés à La La Land. Même lorsque l’on gagne, on perd. » Des paroles (et des images) percutantes qui font référence au sacre erroné du film La La land aux Oscars 2017. Le véritable gagnant était le long-métrage de Barry Jenkins Moonlight dans la catégorie « meilleur film ». Cette œuvre dramatique au casting 100% noir raconte l’histoire d’un jeune africain-américain homosexuel.

Le mari de Beyoncé dénonce également les violences policières faites à la communauté noire et envoie un message culturel fort. Dans une récente interview accordée à iHeartRadio, Jay Z a décrit cette nouvelle chanson comme « un commentaire sur la culture et le chemin qu’on est en train de faire ». Découvrez quelques photos tirées du clip :

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Zoom sur La Culture Musicale Traditionnelle D’Afrique Subsaharienne (Suite)

Eléments et structure de la musique Africaine

La musique d’Afrique noire s’oppose à celle du Maghreb par l’abondance des ses répétitions des motifs et polyphonie, par la rigueur de celles-ci, par la relative brièveté des ses phrases, par leur peu d’aptitude à la variation, par leur aisance à entrer dans une construction polyphonique. Toute la musique orientale depuis le Maghreb (et même l’Espagne) jusqu’à l’Inde, est fondé sur le tracé d’une pure arabesque, apparemment indéfinie malgré son morcellement, malgré ses ruptures intérieurs ; quoique beaucoup moins fractionné, le chant grégorien en offrirait un exemple dans la musique occidentale.

Bien que les musiques d’Afrique soient variées, et parfois très différentes les unes des autres, elles partagent néanmoins certains traits communs. Le premier est l’emploi de la répétition comme principe d’organisation. Par exemple, dans la musique mbira des Shonas du Zimbabwe, le musicien établit un motif répété en alternant l’action de ses mains, à partir duquel il développe des improvisations.

Leur seconde caractéristique commune importante est l’usage de la polyphonie, juxtaposition de plusieurs parties distinctes. Par certains aspects, la musique africaine ressemble à une conversation, dans laquelle se répondent les différentes voix, les parties instrumentales, ou même un seul chanteur frappant dans ses mains. L’un des styles les plus courants est le chant de forme question-réponse, dans lequel le chœur répète un refrain fixe qui alterne avec le chanteur soliste, plus libre d’improviser.

Les modes d’expression des musiques d’Afrique sont très divers. En Afrique occidentale, on trouve fréquemment des groupes de trois à cinq percussionnistes qui jouent des motifs imbriqués. Dans ces ensembles, chaque musicien emploie une technique de percussion particulière qui permet d’obtenir des hauteurs de son et des timbres (couleur musicale) qui distinguent son instrument des autres. Ces ensembles comprennent souvent des hochets et des cloches de fer que l’on frappe avec une baguette pour produire un rythme de base (appelé ligne rythmique) intégré à la texture dense de l’ensemble, qui aide les percussionnistes à rester synchronisés.

Dans la musique akadinda pour xylophone, de l’ethnie baganda en Ouganda, deux groupes de trois musiciens se font face de chaque côté d’un xylophone. Le premier groupe joue un motif répété en octaves et, pendant les silences, le second groupe joue un motif imbriqué. Le tempo peut atteindre jusqu’à six cents notes par minute. En Afrique orientale, centrale et australe, des groupes de musiciens jouent sur des flûtes et des trompettes bouchées, chaque musicien jouant une seule note dans un ordre strict. L’alternance des parties crée une riche texture polyphonique. Cette technique instrumentale, appelée « hoquet », était employée dans la musique médiévale en Europe aux XIVe et XVe siècles. Elle joue un rôle de premier plan dans la musique des Bochimans, qui habitent le désert du Kalahari, et dans celle des Pygmées des forêts tropicales d’Afrique centrale.

Musique vocale

Chez les peuples d’Afrique australe, c’est dans la musique vocale que la polyphonie est la plus élaborée. Dans la musique chorale zouloue, chaque voix entre à son tour dans un cycle continu et se mêle aux autres pour former une texture complexe et changeant constamment. La même technique peut être utilisée pour le chant soliste ; le chanteur saute alors d’un point d’entrée à l’autre pour reproduire l’ensemble de la structure polyphonique. Les musiques d’Afrique emploient des techniques vocales variées. Des idiophones, instruments qui produisent des sons par simple choc ou frottement, sont également couramment utilisés ; ainsi par exemple les sonnailles, les hochets et les membranes, que l’on attache aux instruments (comme le mbira) pour produire un son semblable à un ronflement.

La musique et le divin

De nombreuses religions africaines estiment que le son est le principal moyen qu’ont les dieux et les hommes d’ordonner l’univers. En Afrique occidentale, les percussionnistes jouent un rôle essentiel dans les transes ou les possessions, cérémonies pendant lesquelles les dieux entrent dans le corps des croyants. Un bon percussionniste doit connaître des dizaines de rythmes spécifiques ; il est responsable de la régulation des pouvoirs surnaturels au cours de cérémonies. Au Zimbabwe, les joueurs shonas de mbira créent un environnement sonore qui encourage l’esprit des ancêtres à prendre possession des malades, étape nécessaire de leur guérison.

Le monde du travail

La musique structure également le travail. Les hommes kpelle du Liberia produisent avec la gorge un son proche du hoquet pour coordonner leurs coups de machette quand ils défrichent les broussailles denses pour planter du riz. Dans les sociétés pygmées qui vivent dans les forêts tropicales d’Afrique centrale, le chant et les appels sont employés pour coordonner les mouvements des chasseurs dans la forêt. Enfin, en Afrique du Sud, les bergers emploient des flûtes et d’autres instruments pour se communiquer les mouvements du bétail.

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Zoom sur La Culture Musicale Traditionnelle D’Afrique Subsaharienne

Il est difficile d’évoquer une musique de l’Afrique noire subsaharienne au sens large. En effet, jusqu’au milieu du XXème siècle, la musique a toujours été le reflet de la diversité des ethnies de ce continent immense.

Au début des années 1960, la proclamation des indépendances et l’urbanisation annoncent une ère nouvelle, celle de sociétés en pleine mutation qui veulent rompre définitivement avec le colonialisme en adoptant des modes de vie modernes. La généralisation d’instruments amplifiés et des cuivres, tout comme la naissance de maisons de disques et de producteurs locaux sont les premiers grands signes de cette évolution, tant sur la forme que sur le fond. Des rythmes nouveaux voient le jour, influencés par la musique des Caraïbes, le folklore, la pop, la soul, le rock ou le funk.

On peut toutefois scinder la musique africaine en deux sous-groupes : la musique nord-africaine ayant subi l’influence de la musique savante arabe et andalouse, et la musique noire-africaine qui est restée très rythmique.

Il existe une riche tradition musicale dans cet ensemble d’une quarantaine de pays, qui ont chacun leur histoire, leurs langues et leurs cultures propres. L’expression exclut la musique arabe d’Afrique du Nord.

De la seconde moitié du XXe siècle jusqu’à nos jours, le progrès dans diverses disciplines des sciences humaines orientales a conduit les recherches ethnomusicologiques dans de nouvelles voies. C’est ainsi par exemple que les méthodes de la linguistique ou du structuralisme ont marqué certains travaux sur la musique africaine. Fait nouveau, des Africains eux-mêmes étudient la musique traditionnelle de leurs propres pays et apportent ainsi une précieuse contribution à la connaissance des musiques africaines.

Les enregistrements sur bande magnétique se multiplient, les phonothèques s’enrichissent, l’édition de disques se développe, l’étude des musiques de tradition orale se généralise. Mais alors même que les possibilités d’accéder aux musiques africaines n’ont jamais été aussi aisées, que le désir de les découvrir, de les étudier n’a jamais été aussi fort, il semblerait que le souffle de l’Occident sans cesse amplifié par les prodigieux moyens modernes de communication, en atteignant jusqu’au plus petit village où se perpétuait un art musical traditionnel, contribue précisément à la perte de celui-ci en faisant disparaître ou en tout cas en transformant radicalement les traditions musicales.

Organologie

L’Afrique est, après l’Asie, le continent ou se rencontre encore aujourd’hui la plus grande variété d’instruments de musique. Beaucoup d’entre eux restent assez proches d’instrument de l’Océanie, de l’Asie méridionale et de l’Amérique indienne. En Afrique subsaharienne sont demeurés intacts des procédés sonores d’une réelle primitivité. Une pareille survivance est d’autant plus extraordinaire qu’elle s’accompagne souvent d’une diffusion assez large à travers le continent, rien n’y paraît en voie d’extinction, ni rejeté du cours normal de la vie.

1. Percussions

Les musiques d’Afrique emploient un grand nombre d’instruments différents. Les tambours, instruments les plus répandus, sont de formes et de tailles variées. Le corps des tambours peut être fait de bois, de calebasses ou d’argile ; leurs membranes proviennent de peaux de reptiles, de vaches, de chèvres ou d’autres animaux. Parmi les grandes familles de tambours, on trouve des jeux de tambours accordés pour former une gamme et montés sur un cadre, qui sont joués par plusieurs percussionnistes ; les tambours frottés, dont le son provient du frottement de la membrane ; le tambour à tension en forme de sablier, d’Afrique occidentale, que l’on appelle parfois « tambour parlant », parce qu’on peut l’utiliser pour imiter les intonations de la voix.

Bien qu’ils tiennent une grande place dans les musiques d’Afrique, les tambours sont loin d’être les seuls instruments à percussion couramment employés (voir instruments de musique). On trouve aussi des claquettes, des cloches, des hochets, des gongs fendus, des calebasses, des pots de terre, des bâtons de rythme et des xylophones. Dans la famille des lamellophones, la sanza, instrument que l’on trouve uniquement en Afrique, est formée d’une série de lamelles de métal ou de bambou montées sur une planche ou sur une boîte. Le musicien tient l’instrument entre ses jambes ou le pose sur ses genoux et pince les extrémités libres des lamelles avec ses pouces ou ses index. On trouve des lamellophones dans toute l’Afrique sous les noms de mbira, kalimba ou likembe.

2. Instruments à cordes

Les instruments à cordes les plus courants en Afrique sont les arcs musicaux, les luths, les lyres, les harpes et les cithares. En Gambie, les musiciens professionnels du peuple mandinka jouent de la kora, une harpe-luth à vingt et une cordes, comprenant un jeu de cordes pincées et un jeu de cordes sympathiques. Le xalam, luth à cordes pincées proche du banjo afro-américain, est un instrument répandu au Sénégal. L’arc musical fait d’une corde tendue entre les extrémités d’une baguette flexible joue un rôle particulièrement important dans la musique traditionnelle des peuples san, xhosa et zoulou en Afrique australe.

3. Instruments à vent

Les instruments à vent africains comptent des flûtes, des sifflets, des hautbois et des trompettes. Les flûtes à bec et les flûtes traversières faites de bambou, de roseau, de bois, d’argile, d’os et d’autres matériaux sont répandues dans toute la zone subsaharienne. Les trompettes, souvent associées à la fonction royale, sont faites de cornes d’animaux ou de bois, et sont également courantes. Les clarinettes des régions de savane d’Afrique occidentale sont faites d’une grosse tige de mil ou de sorgho, avec une anche découpée à une extrémité de la tige. Les instruments à anche double, comme l’algaita des Haoussa, sont originaires d’Afrique du Nord

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Grace Jones « Bloodlight and Bami », Un Documentaire Inédit Bientôt Sur Vos Écrans

En ouverture de la section documentaire, le TIFF proposera un documentaire sur l’iconique Grace Jones.

« You have to be a high-flyin’ bitch sometimes ! » Réalisé par Sophie Fiennes (Le Guide du pervers au cinéma, 2006), le documentaire irlandais Grace Jones : Bloodlight and Bami se concentre sur la vie personnelle et artistique de la chanteuse. Showcases privés, voyage d’affaires et en famille en Jamaïque ou soirées déjantées, sur plus de 10 ans, la réalisatrice dresse un portrait encore jamais vu de Grace Jones.

« C’est la première fois que les gens vont me voir comme cela, a déclaré la chanteuse au Screen Daily. Ils vont voir un portrait très sincère. À l’état brut. Ce sera comme me voir presque nue, je suis très contente de ce film. Je ne l’ai pas ressenti comme une intrusion. »

Le documentaire qui sera présenté pour la première fois au Festival international du film de Toronto (TIFF) en septembre prochain ouvrira la section documentaire. Il sortira par la suite sur les écrans irlandais et britanniques en octobre.

Côté teaser, la vidéo ne dévoile pas beaucoup d’images, on y découvre la grande Grace Jones en pleine séance de maquillage dans une voiture puis dans sa loge sur son titre « Pull up to the bumper »

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Richard Bona, Le Talentueux Bassiste Camerounais Enflamme La Foule

Vendredi soir, dans des arènes combles, Richard Bona & Mandekan Cubano semblent avoir fait l’unanimité. Le cocktail afro-latino, parfaitement maîtrisé, a fait lever la foule, l’humour et le talent de l’artiste l’ont conquise. Le public était chaud, peut-être même un peu trop…

Pour le rappel, Richard Bona reprend seul la scène et le piano pour faire chanter le public. Un moment fort, à peine troublé par une musique venue de l’extérieur…

Et quand le bassiste rejoint les loges, la majorité des spectateurs n’y croit pas. Les applaudissements n’en finissent pas, on scande même son nom. Des minutes de suspense… puis les techniciens montent sur scène. C’est alors que les cris se changent huées. Le président du festival Éric Duffau doit même monter sur scène pour expliquer que «le groupe doit sauter dans un avion très rapidement». On verra en effet, quelques minutes plus tard, Richard Bona et ses musiciens, quitter les arènes avec leurs valises. /

 

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La Chanteuse Malienne Aya Nakamura Portée En Triomphe Sur Ses Terres

Concert remarquable d’Aya Nakamura à Bamako au Mali

Fort de son succès en France, la chanteuse Aya Nakamura était attendue sur ses terres maliennes le week-end dernier. La star partageait la scène avec le phénomène nigérian Davido. Le rappeur malien Tal B était aussi présent à la fête. Le public a répondu présent au stade Omnisports Modibo Kéïta et a repris en coeur tous les tubes d’Aya, de « Comportement a Bad Boy » .

Découvrez le spectacle en images.

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Dadju Fait Le Show à Kinshasa

Dadju, l’enfant du Pays enflamme Kinshasa

Ce week-end, l’enfant prodige Dadju était de retour au Congo pour un concert exceptionnel. C’est un show explosif et pleins d’émotions que l’artiste a donné à ses fans. Il a interprété sur scène les classiques du groupe « The Shin Sekai » ainsi que les titres qu’il a récemment sorti en solo. Bien sur ses fans ont repris en coeur ses chansons. A noter que le chanteur a été très touché par l’amour que ses supporters lui ont donné. Le prince Dadj a également posé auprès de Fally Ipupa ou encore Fabregas qui eux aussi respectent le talent du jeune artiste. Il est aussi fier d’avoir pu jouer sur la terre de ses origines. Il a d’ailleurs posté un magnifique message sur ses réseaux:

« Mes parents ont quitté le bled il y a des années, je suis né quelque temps après en France… 26ans plus tard je monte sur scène à Kinshasa pour chanter devant la famille de mes parents et des milliers de personnes… C’est Dieu qui fait !!! kin c’est clairement chez moi

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Les AFRIMA Nomment des nouvelles personnalités dans le jury pour l’édition 2017

Les AFRIMA intègrent des nouvelles personnalités dans le jury pour l’edition 2017

Les All Africa Music Awards (AFRIMA) viennent de nommer des nouveaux jurés pour l’édition 2017. L’Afrique de l’Est, l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest obtiennent des nouveaux membres.
La structure a nommé cinq professionnels de la musique africaine pour l’académie qui se compose de 13 personnalités et un collège d’électeurs représentatifs de 100 membres.

Les nouveaux nommés :

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Hadja Kobele, guinéenne basée aux États-Unis, chef des relations publiques et des projets spéciaux à Universal Music Africa / Island Africa. Elle intègre le jury des AFRIMA, représentant la diaspora (Amérique du Nord).

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Charles Tabu de la République Démocratique du Congo, directeur artistique, chef des relations publiques, dirigeant de la structure Jeericho Entertainment, M. Tabu va établir ses fonctions sur l’Afrique centrale au sein du jury des AFRIMA.

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La Côte d’Ivoire fait ses débuts par le biais de la nomination de David Tayorault. Il a commencé sa carrière musicale en tant qu’animateur avant de passer à la production musicale, il a révélé de nombreux talents à l’international. Il est membre du jury des AFRIMA pour l’Afrique de l’Ouest (Francophone).

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De même, Joett, un célèbre auteur-compositeur et entraîneur vocal en Tanzanie prendra la juridiction pour l’Afrique de l’Est.

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Olisa Adibua du Nigéria, est le cinquième nouveau membre qui rejoint l’équipe et représente l’Afrique de l’Ouest (Anglophone). M. Adibua est un vétéran des médias, du divertissement et de la musique.

En partenariat avec l’Union africaine, Les All Africa Music Awards sont centrés sur la promotion et la commercialisation de la musique africaine et est le plus grand rassemblement en Afrique. L’évènement doit se tenir entre le 9 novembre et le 12 novembre et sera diffusé dans plus de 80 pays à travers le monde.

 

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Le Rappeur Nigérian Wizkid Vient De Dévoiler Son Nouvel Album, Sounds From The Other Side.

Le rappeur nigérian Wizkid vient de dévoiler son nouvel album, Sounds from the Other Side. Extraits des tubes qui vont rythmer votre été.

L’ambassadeur de la naija pop est le nouveau poulain de l’écurie RCA Records. Une major qui compte parmi ses artistes quelques mastodontes de la pop music (Alicia Keys, ASAP Rocky, Sia et consorts). Une signature qui vient confirmer que l’afro pop représente une nouvelle manne pour l’industrie musicale, avec un artiste qui n’hésite pas à s’entourer de la crème des producteurs nigérians pour promouvoir la scène locale à l’international : Spellz, Sarz ou bien Del B. Tout en profitant de la notoriété de quelques chefs de file de la pop maintream venue d’outre-Atlantique.

En témoigne les featuring présents sur Sounds from the Other Side, 3e album studio de Wizkid, de Drake à Chris Brown, en passant par Major Lazer et Ty Dolla Sign : autant dire, des faiseurs de tubes. Sans oublier la sud-africaine Bucie.

Avec son mélange d’afro beat, de dancehall et de hip hop dopé au vocodeur, et ses thématiques taillées pour les dancefloors et les idylles estivales, de « Sweet Love » en ouverture d’album à « Sexy », en passant par « Come Closer » qui a déjà dépassé la barre du million de vues sur YouTube, Ayodeji Ibrahim Balogun, de son vrai nom, compte bien continuer à nous faire danser cet été. Pourtant la plupart des morceaux ont été dévoilés au compte-goutte sur la Toile lors de la sortie de l’EP éponyme publié cinq ans plus tôt… Un opus sans grandes surprises donc, mais dont on ne se lasse pas.

Démonstration et extraits !