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« Africa » Le Dernier Vidéogramme De Reginalove Désormais Disponible

D’origine camerounaise Reginalove a su trouver une synthèse entre rythmiques traditionnelles du Cameroun et influences R&B. Sa carrière, débutée en 2012, connait une ascension fulgurante au point de susciter l’intérêt d’un large public. Dès 2016 elle produit son premier tube ” Un Lien D’Amour”, un disque composé de 10 titres avec en prime plusieurs featurings

Auteure, compositrice et interprète, La jeune dame a longtemps beignée dans le prestigieux univers musical dominé par un certains nombre de gloires telles que Sheila, Keith Sweat, Kassav, Lady Ponce etc… C’est donc tout naturellement qu’on retrouve certaines influences dans sa démarche artistique que l’on pourrait qualifier d’éclectique tant elle réunit  pop et traditions africaine.

Son dernier clip Africa

Produit par Christian Levry ( ancien merchandiser de Celine Dion et Diddy…) du label Starsdising,  AFRICA est le tout dernier clip de la chanteuse réalisé par Khris Movies (Gradur, Amima…)

Dans Un décor naturel qui évoque la forêt de ses ancêtres Reginalove nous propose une chorégraphie parfaitement orchestrée qui saura certainement séduire ses fans. Ce vidéogramme arrive donc à point nommé en cette période de fin d’année qui sera sans conteste le premier baromètre de ce magnifique opus.

 

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Découvrez « Still Beating » La Version Acoustique De Mac DeMarco

Parfois un peu branleur sur les bords, notamment sur scène, Mac DeMarco sait aussi faire le songwriter à l’ancienne. Il le prouve encore une fois sur cette vidéo d’une session acoustique enregistrée pour le média Colors.

Seul avec sa guitare sèche en main, assis au milieu d’une pièce à la teinte aigue-marine, l’excentrique chanteur nous gratifie d’une version acoustique de Still Beating, l’une des chansons de son dernier album This Old Dog, paru en dernier.

On vous laisse apprécier.

This Old Dog est d’ailleurs toujours disponible sur Apple Music.

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Zoom Sur Le Rappeur Congolais Martial Pa’nucci

Le rappeur congolais Martial Pa’nucci, en exil au Burkina Faso, revient à l’une de ses préoccupations majeures, son pays d’origine, tout en s’ouvrant à de nouveaux horizons.

C’est à quelques kilomètres de l’aéroport international de Ouagadougou, dans le quartier de Wemtenga, que Martial Pa’nucci a élu domicile. Les réacteurs des Boeing ponctuent l’échange, assortis de quelques soupirs. Le rappeur congolais de 27 ans est harassé. C’est que, dans la capitale burkinabè, il multiplie les prestations tout en assurant la promotion de son nouvel EP de cinq titres, # En attendant la rêv’olte, paru le 15 août (date anniversaire de l’indépendance du Congo) et disponible sur moult plate­formes digitales.

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Les textes, toujours aussi engagés, sont posés sur un flow tranchant, sans concession. Et cela sur des thèmes qui lui sont chers : la situation politico-sociale du Congo, l’oisiveté de la jeunesse congolaise ou encore la mainmise de la France sur les richesses du continent africain. Il s’exprime notamment en duo avec la chanteuse burkinabè Maï Lingani sur un morceau intitulé « Françafrique » ou rappe avec le Sénégalais Rosso sur « Résiste ».

Rappeur engagé

« Cet EP est le prélude à mon nouvel album, qui paraîtra courant 2018. Je continue à appeler les gens à plus de résistance et plus d’engagement », explique celui qui chante en français, en lingala, en lari et en kituba. Ce membre du mouvement citoyen congolais Ras-le-bol, émanation du collectif hip-hop 2 Mondes, auquel il appartient, continuera d’être étiqueté rappeur engagé. « Je suis un rappeur tout court mais je vis avec des urgences, dit-il. Ce sont ces urgences qui valent à ma musique d’être qualifiée d’engagée. »

C’est dans le quartier de Ouenze, dans le nord de Brazzaville, qu’est né et a grandi Martial Pa’nucci, élevé par sa mère, célibataire. Au collège, influencé par des rappeurs et des groupes de rap français comme Kery James, IAM ou encore Ärsenik, il se met à rapper sur des thèmes dont il est bien loin d’avoir fait le tour, de la violence policière au chômage des jeunes. « Le rap et mon parcours scolaire sont intimement liés », affirme celui qui a obtenu une licence en littérature et civilisations africaines à l’université Marien-Ngouabi.

Du rap à la poésie

« Le rap m’a conduit vers la littérature et plus particulièrement vers la poésie. C’est une autre forme d’exutoire car on ne peut pas tout dire avec le rap. » En mars 2016, il a publié un recueil de poèmes, Le Poids des maux, via l’éditeur français en ligne Les Éditions du chapitre. Musicalement, il doit son succès grandissant à internet et, plus précisément, aux réseaux sociaux, ce moyen de communication qu’il assimile à une bouffée d’air frais. « Vivre à Brazzaville, c’est comme vivre dans une marmite. Et recevoir des encouragements venus d’ailleurs permet d’un peu mieux respirer. » C’est en passant par WhatsApp qu’il arrive à écouler environ 800 exemplaires de son premier disque, # 2015 Chroniques, paru en août 2015.

Parfois, sans crier gare, Martial Pa’nucci se met à parler de lui à la première personne du pluriel. « Je me considère comme trois individus, explique-t‑il. Ces trois personnes sont Pa’nucci, le rappeur, Moyi Mbourangon, le poète qui dévoile son véritable nom, mais aussi Martial tout court, l’étudiant qui continue d’apprendre. » C’est un soir de juillet 2016 que le rappeur quitte discrètement Brazzaville en embarquant dans un vol pour Dakar depuis l’aéroport Maya-Maya avec deux autres membres du mouvement Ras-le-bol.

Je ne me suis jamais autant produit sur scène que depuis que je suis à Ouaga

« Nous étions désignés comme des opposants au pouvoir, il a donc fallu partir », souffle-t‑il avant de se refuser à révéler les dessous de son exil. Il passe alors trois mois au Sénégal avant de se tourner vers le Burkina Faso, où les opportunités artistiques foisonnent. « Je ne me suis jamais autant produit sur scène que depuis que je suis à Ouaga », lance-t‑il. Dès son arrivée, il participe au Waga Festival, au festival Hip-Hop Wakat ou prend part aux ateliers de Jazz à Ouaga, entre autres. Mais à Brazzaville, on ne l’oublie pas…

Martial Pa’nucci reste l’un des dignes représentants de la scène urbaine congolaise. Tant et si bien que les Beat Street Awards de Brazzaville le couronnent meilleur artiste hip-hop de l’année en décembre 2016. « Dès que je sors un projet, je reçois des retours des Congolais. Ils sont vraiment aux premières loges, mais je me rends compte que mon travail a aussi de l’importance à l’extérieur du Congo. »

Je ne serai pas en paix tant qu’il y aura des injustices et que des gens continueront à se faire tuer sans raison

Jusqu’à quand restera-t‑il aux prises avec l’urgence ? « Je ne serai pas en paix tant qu’il y aura des injustices et que des gens continueront à se faire tuer sans raison. » Toutefois, le jeune rappeur admet que son exil au Burkina Faso lui apporte d’autres sources d’inspiration. Le jeune homme découvre le panafricanisme, l’importance de la diaspora africaine, s’intéresse à l’émancipation des femmes, mais, surtout, se trouve confronté au terrorisme.

Le dimanche 13 août 2017, quelques jours avant la sortie de son EP, un attentat visait un café de Ouagadougou, faisant 19 morts et 22 blessés. « Je me sens beaucoup plus concerné par ce qui se joue à l’heure actuelle et je m’intéresse à tous les aspects que peut prendre la guerre. » Et peu à peu, Martial Pa’nucci semble se détendre : « Bon, je commence à parler d’amour… », sourit-il. En d’autres termes, si sa musique a toujours été pétrie d’humanisme, cet humanisme dépasse désormais les frontières du Congo.

De l’engagement à l’egotrip

Ces dix dernières années, la scène rap du Congo a largement évolué, et ce grâce à la création de labels et de studios d’enregistrement qui ont permis l’émergence de nouveaux artistes, parmi lesquels Weldoh Larafale, à la tête de Tomolowa Music, l’un des labels les plus populaires du pays. Citons également les rappeurs Biz Ice, Nix Ozay, Makhalba Malecheck, Boogie Black, Key Kolos ou encore Noiiz April.

S’il reste encore des rappeurs engagés comme Ya Vé, membre du collectif 2 Mondes, ou le nouveau venu qu’est Freud Vinces, la tendance chez cette nouvelle génération est plutôt au rap game, soit un rap où la compétition et les clashs sont de mise entre artistes. C’est à qui sera le plus populaire et dominera le royaume de l’egotrip… Le tout étant parfois saupoudré d’afrotrap.

 

 

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Un Jeune Artiste Marocain Séduit Le Jury De ‘Nouvelle Star 2017’

Il s’appelle Anys, il a 21 ans, il réside à Marrakech, il est jeune et talentueux et il y a 8 mois, vous avez certainement découvert une incroyable reprise musicale à tomber du jeune homme qui a su rapidement conquérir les coeurs sur la toile. 

Lorsque nous l’avons interrogé sur ses débuts dans la musique, Anys nous confie : « Je ne sais pas vraiment à quel âge j’ai commencé à chanter, mais ce que je peux vous dire, c’est que très jeune, je postais déjà des covers sur Youtube. »

Il nous raconte aussi que toutes ses reprises ont été filmées chez lui, dans ce petit studio, sinon dans celui de DJ Soul-A au studio Redline. À l’âge de 17 ans, Anys quitte le Maroc pour commencer ses études d’ingénierie à Orléans en France. Et la lumière fût. Anys a saisi une opportunité en or : celle de faire la première partie du Woop Gang, devant un public composé de milliers de personnes. Une opportunité qui a aussi joué le rôle de déclic dans sa carrière musicale, car selon lui : « C’est à partir de ce moment que j’ai compris que la musique, c’était ce que je voulais faire, pour la vie. »

À l’âge de 20 ans, Anys s’installe à Paris et continue à faire ses reprises, jusqu’au jour où la production de Nouvelle Star l’appelle afin de faire partie de l’émission. C’est à ce moment là que sa carrière musicale a pris une tournure sans pareil. Aux auditions, c’est face à un jury bluffé que Anys a fait une prestation bouleversante à travers sa reprise de « Je m’en vais ».

Aujourd’hui, le jeune artiste prépare son single dont la sortie est prévue pour le mois de Décembre. Il nous confie qu’il s’agira d’un univers totalement différent de celui de ses covers et qu’il adoptera un tout nouveau style : Trapsoul en français, mais aussi en anglais.

Pour lui : « Dans cette industrie, je n’ai qu’un seul slogan : être toujours sincère et faire ce que j’aime faire pas ce qu’on m’impose. Parce qu’au final, c’est en étant honnête, que l’on transmet toutes les émotions qu’un titre musical peut contenir. »

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Fin Des Auditions À L’Aveugle Ce Samedi Soir Dans The Voice Afrique Francophone

Fin des auditions à l’aveugle ce samedi soir dans The Voice Afrique francophone. Une étape qui se termine en beauté, avec de belles pioches pour chaque coach. Le 10ème talent à se présenter, Ogo OMA, a terminé avec brio la sélection des candidats gabonais.

Ce n’est pas un amateur dans la musique. Ogo GMA est un chanteur professionnel depuis déjà 5 ans et a eu le temps de se perfectionner, de maîtriser la scène et de faire valoir son talent. Cela s’est confirmé lors de cette 6ème émission.

A 31 ans, celui qui s’est auto-proclamé “Good Music Ambassador” (GMA), est déjà un artiste primé. En 2014, il a gagné le prix de la Meilleure vidéo au Festival international SICA au Bénin et il s’est produit avec de grands noms de la musique africaine dont Meiway pour lequel il a assuré l’ouverture d’un show à Accra (Ghana) en 2015.

Autant dire que c’est avec beaucoup d’assurance que l’artiste s’est présenté devant les coachs pour interpréter “IMELA” des artistes gospel Nathaniel Bassey et Enitan Adaba.

Séduits par sa prestation, Lokua Kanza et A’salfo ont appuyé sur le buzzer sans hésitation. Finalement, Ogo GMA a choisi de faire partie de la team A’salfo.

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« Angela », La Nouvelle Sortie De Aya Nakamura

Après « Comportement« , ou « Oumou Sangaré« , la belle Aya Nakamura nous dévoile un nouveau clip « Angela », extrait de son album « Journal Intime« .

Comme à son habitude, la jolie chanteuse nous embarque dans son univers en rappelant les tracas d’une jeune fille de quartier insousciante et naïve.

On peut voir aussi un petit clin d’oeil, à sa ville natale, Aulnay-sous-bois, lieu du tournage du clip.

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M’Bouillé Koité, Lauréat Du Prix Découvertes RFI 2017

Le jury du Prix Découvertes RFI 2017, réuni à Paris le jeudi 9 novembre et présidé par le chanteur franco-congolais Singuila, a désigné M’Bouillé Koité, lauréat de cette édition. M’Bouillé Koité a été choisi parmi les 10 finalistes de l’édition 2017 pour la qualité de sa musique et son originalité.

Auteur, chanteur et compositeur né en juin 1990 à Bamako au Mali, M’Bouillé Koité est issu d’une famille de griots-musiciens, son père est un joueur de guitare et son oncle Habib Koité (lauréat du Prix Découvertes RFI en 1993) est une personnalité emblématique de la musique malienne connue mondialement. C’est à l’âge de 10 ans que M’Bouillé Koité commence à jouer de la guitare et à chanter.

Année après année, il affine son talent. En 2008, sa participation à la Biennale artistique et culturelle de Kayes, la sortie de son premier disque et son entrée à l’Institut National des Arts marquent le début de sa carrière musicale. En 2010, il obtient son diplôme «section musique» avec la mention bien. Quelques mois plus tard, il compose une chanson dédiée à sa mère et plus généralement à toutes les femmes. Ce morceau hommage marque le début de son succès auprès du public malien. Son style musical, que l’on peut qualifier de musique mandingue tradi-moderne, le place dans la lignée de Sidiki Diabaté. M’Bouillé Koité vise désormais une carrière internationale et prépare la sortie d’un nouvel album.

Le Ministre de la Culture a appris avec une immense fierté l’obtention du Prix Découvertes RFI 2017, par notre compatriote M’Bouillé Koité, jeune artiste. En cette heureuse occasion, le Ministre de la Culture et l’ensemble du Gouvernement adressent leurs plus vives et chaleureuses félicitations à l’heureux gagnant du prix et à Aminata Danioko dite Ami Yerewolo, une autre artiste malienne, arrivée deuxième.

Organisé depuis 1981 par Radio France Internationale, le prix Découvertes Rfi est ouvert aux artistes d’Afrique, des Caraïbes et de l’Océan Indien d’Afrique. Le prix découverte Rfi est l’une des plus grandes récompenses du monde en matière de musique et constitue un appui de taille pour la suite de la carrière du lauréat. Le Ministre de la Culture remercie le comité d’organisation du Prix RFI Découvertes pour leur soutien à la promotion des jeunes artistes.

Grâce au soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de la Sacem et de l’Unesco, il remporte 10 000 € et l’organisation d’un concert à Paris. Il bénéficie également d’une tournée en Afrique organisée par l’Institut français. Il faut signaler que Nahawa Doumbia, Habib Koité, feu Mangala Camara, Rokia Traoré, Amadou et Mariam ont tous eu ce prix par le passé.

À propos du prix

Depuis 1981, le Prix Découvertes RFI met en avant les nouveaux talents musicaux du continent africain. Au cours des années, ce Prix a contribué au lancement de nombreux artistes qui ont depuis conquis un public international : Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), Amadou et Mariam (Mali), Rokia Traoré (Mali), Didier Awadi (Sénégal)… Elida Almeida (Cap-vert) et Soulbang’s (Guinée) sont les deux derniers lauréats du Prix Découvertes (2015 et 2016). Son Jury, composé de professionnels, est chaque année présidé par une personnalité. De Fally Ipupa à Jacob Desvarieux, Youssou N’Dour, Angélique Kidjo, Richard Bona, Kery James ou Asalfo, les présidents du Prix Découvertes RFI apportent leur caution et leur expérience à son rayonnement.

RFI et ses partenaires sont des acteurs engagés auprès du lauréat, ils lui offrent un soutien professionnel et une exposition médiatique. Le Prix Découvertes RFI est organisé en partenariat avec l’Institut français, l’Organisation Internationale de la Francophonie, la Sacem, l’Unesco et Ubiznews.

 

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Deux Artistes Camerounais Triomphent Aux Afrima Awards.

Le Cameroun était à l’honneur le 12 novembre 2017 à Lagos au Nigeria. Deux de ses ambassadeurs (Locko et Montess) ont remporté la 4e édition des trophées AFRIMA (Africa music Awards), la cérémonie des Trophées de la musique africaine. Locko a été élu meilleur artiste d’Afrique centrale chez les hommes. Montess a triomphé dans la même catégorie chez les dames. Les deux jeunes camerounais gravent leurs noms au palmarès d’une épreuve qui a consacré le Nigérian Wizkid comme artiste numéro 1 en Afrique.

Les héros camerounais sont tout jeunes. L’aînée, Montess, n’a que 26 ans. Yvette Enjeama pour l’état-civil a fait ses études supérieures à l’université de Buea. Elle entre dans le monde musique comme danseuse à l’âge de 6 ans. Elle fera aussi partie de l’orchestre de l’université de Buea. Elle a repris le titre « coucou » de Charlotte Dipanda et collaboré avec le rappeur camerounais Stanley Enow sur le titre « DJ Play Ma Song »

Locko (de son vrai nom Charles Arthur Locko Samba aka Shawmey Locko) est né en 1992. Il est auteur-compositeur, beatmaker, chanteur, guitariste et claviériste. Passionné de rythms and blues, il insère dans ses compositions des rythmes comme l’afro-pop, l’afro-dance, le dancehall, le bikutsi, l’assiko, le mangambeu, le makossa , le bend skin, le ndombolo eu encore l’azonto. Le jeune chanteur étudie parallèlement à ses activités musicales le management à Yaoundé.

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Afrima : Retour Sur Le Sacre De La star Nigériane Wizkid

Le Chanteur  nigérian Wizkid a été désignée ce dimanche « meilleur artiste » de l’année 2017 pour le continent africain, lors de la cérémonie de remise des African Music Awards (Afrima) à Lagos.

La quatrième édition de cet événement glamour très attendu sur le continent était présentée par le rappeur américano-sénégalais Akon, dans un hôtel de luxe de la capitale économique et culturelle du Nigeria.

À 27 ans, l’icône de l’afrobeat nigérian Wizkid, de son vrai nom Ayodeji Ibrahim Balogun, a raflé trois récompenses dont celle du meilleur artiste africain pour la deuxième année consécutive, devant d’autres stars de la pop comme le Nigérian Davido et le Congolais Fally Ipupa.

Il a aussi remporté celles de meilleure chanson de l’année avec son titre « Come closer » et de meilleur artiste de l’année pour la région Afrique de l’Ouest

Boom de l’industrie musicale nigériane

De manière générale, les artistes nigérians avaient été nominés dans de nombreuses catégories. La chanteuse Tiwa Savage a quant à elle été sacrée meilleure artiste féminine de l’année pour l’Afrique de l’Ouest.

Le Nigeria, géant anglophone de près de 200 millions d’habitants, jouit d’une industrie musicale en plein boom avec des popstars qui enchainent les tournées internationales et les contrats avec les majors du marché comme Sony et Universal.

Les Afrima, équivalent des Grammy’s, font partie des plus prestigieuses récompenses musicales du continent africain, avec la participation de plus de 700 artistes. L’événement, organisé en partenariat avec l’Union africaine, était diffusé en direct dans 84 pays sur 109 chaînes à travers le monde, selon les organisateurs.